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Les coupes rases dans le journal Le monde.

Photo Jean-Luc Luyssen

La journaliste Martine Vallot du journal Le monde était présente lors du lancement de l’action nationale contre les coupes rases. Son article vient de d’être publié (le monde daté du 3 juillet).

Outre SOS forêt et Canopée, elle a rencontré les acteurs de la filière, le président du parc du Morvan et les associations locales Adret Morvan et Autun Morvan écologie ainsi que les 2 groupements forestiers citoyens du Morvan.

L’article cite, entre autre, Monsieur de Boncourt, directeur général d’Unisylva, la coopérative qui a exploité la parcelle où nous avons réalisé le STOP avec 500 personnes en novembre 2019. C’est cette même coopérative qui avait initié la création de l’usine de pellets de Biosyl où nous sommes intervenus le 4 juin pour dénoncer la transformation d’arbres entiers du Morvan en granulés. Les propos de Gilles de Boncourt sont assez représentatifs du positionnement de la filière…

Extrait de l’article :
« Sur ce sujet, on est dans l’émotionnel. Visuellement, les paysages changent, voilà tout », argumente le directeur général d’Unisylva, Gilles de Boncourt. Une parcelle plantée d’arbres du même âge, c’est ce qu’il y a de plus rationnel. On en enlève progressivement, et, à la fin, c’est “clear and cut” : on coupe tout. Certaines associations disent que cela nuit à la biodiversité, je n’ai lu aucune étude scientifique qui le confirme. C’est une autre biodiversité qui s’installe. Derrière leurs thèses, il y a des ambitions politiques ! » D’ailleurs, selon M. de Boncourt, les techniques ont bien progressé depuis les années 1990 : une buse protège désormais les ruisseaux lors du franchissement des engins et un arbre mort par hectare est laissé à terre.

Il reste une marge de progrès à la filière pour arriver à stopper l’effondrement de la biodiversité forestière et le changement climatique !

Lire le début de l’article sur le site du Monde, (la version complète étant réservé aux abonnés).